
Frédéric Fort : « Je n'ai pas changé de métier, juste la manière de l'exercer »
Entrepreneur dans l'âme, passionné d'architecture, Frédéric Fort a construit sa vie à travers des rencontres décisives, dans des univers variés. L'immobilier a toujours été là, en fil rouge, jusqu'à une cassure nette il y a deux ans. C'est la philosophie lifehome IMMO, et une conversation avec son fondateur, qui l'ont ramené dans le jeu. Installé entre Sainte-Maxime, il raconte un retour aux sources, construit sur l'expérience et la liberté retrouvée.

Un homme de terrain, formé par la vie
Frédéric Fort n'a pas suivi un parcours linéaire. Titulaire d'un BP de dessinateur-métreur en bâtiment, il rêve déjà d'architecture dans les années 80, une époque où la crise du secteur ferme toutes les portes. Plutôt que d'attendre, il s'adapte : restauration, entrepreneuriat, puis une série de rencontres qui vont façonner sa trajectoire.
La première, décisive : Philippe Simon, alors président de la FNAIM, qui dirige une agence immobilière importante à Chartres. « Il m'a dit un jour : Frédéric, tu as le profil. » Il le forme dans les règles de l'art. L'immobilier entre dans sa vie pour de bon… et pour toujours.
La deuxième : Louis Le Duff, fondateur du Groupe Le Duff (Brioche Dorée, Del Arte…). Sous son aile, Frédéric et sa femme construisent et développent deux restaurants Del Arte, avec entre 20 et 30 employés chacun. L'immobilier se poursuit en parallèle, sans jamais vraiment s'arrêter. Toujours actif, il aide par exemple son cousin à relancer une agence La Forêt à Chartres. Une belle expérience et de jolis résultats à la clé.

L'agence, les lauriers, puis la désillusion
Fort de ces expériences, Frédéric ouvre sa propre agence franchisée à Fréjus. Il s'impose sur un territoire qu'il connaît et aime depuis l'enfance. Sainte-Maxime, Saint-Raphaël, le golfe de Saint-Tropez. Beaucoup de ses proches y résident d'ailleurs aujourd'hui.
Mais derrière la façade, quelque chose grince. « La franchise me coûtait très cher. On s'inquiétait plus de venir encaisser un chèque tous les mois que de m'aider à développer mon business. » La désillusion s'installe progressivement. La gestion des équipes accapare aussi tout son temps et son énergie. « Je m'occupais plus de mes employés que de mes clients et je voulais garder ce contact si important et nourrissant professionnellement. » Il décide de vendre sa franchise et se range de l'immobilier pendant presque deux ans. Une vraie pause.
Le déclic lifehome : une vision partagée, une liberté retrouvée
Sa femme, sceptique, lui pose la question directement : « Tu ne vas quand même pas retourner dans l'immobilier ? » Sa réponse est nette : « Avec lifehome IMMO, si. »
Ce qui le séduit ? L'ADN du réseau, d'abord. Mais aussi des outils concrets et différenciants : l'application lifehome CONNECT pour travailler son réseau dans une logique solidaire, la vente aux enchères interactives et une diffusion illimitée sur plus de 70 portails français et 90 sites étrangers, avec remontée automatique. « Je ne vois pas comment on peut amener plus de visibilité. » Pour un entrepreneur habitué à tout porter seul, c'est une vraie révolution de méthode.

Un territoire de cœur, une expertise de terrain
Frédéric connaît son secteur comme sa poche, et pas seulement professionnellement. « Je viens sur ce territoire depuis que je suis très jeune, avec mes parents. Une grande partie de ma famille est ici. Je suis amoureux de ce secteur, tout simplement. »
Entre Sainte-Maxime, Saint-Raphaël et Cavalaire, les styles changent, les environnements aussi. Cette diversité, c'est précisément ce qui le fait vibrer. Et sa passion de l'architecture y trouve un terrain d'expression sans limite : les matériaux, le travail des grands architectes, le design, l'histoire de certaines propriétés, des emplacements et points de vue parfois exceptionnels. Les biens prestigieux… et les autres : « Je ne boude rien, chaque projet est unique. » Il en est lui-même à sa onzième maison, propriétaire de demeures très différentes, anciennes ou contemporaines. « Pas parce que j'ai la bougeotte, mais parce que j'ai eu des coups de cœur. »
Il intervient également sur Marseille, une ville qu'il apprécie pour son architecture. Sur un contact de Bérangère Fabre (conseillère lifehome basée vers Montpellier), il vient d'y vendre un duplex avec jardin à 520 000 €. Un bien rare qui a généré plus de 200 appels. On ne peut pas mieux illustrer l’esprit coopératif du réseau.
Sa philosophie tient en une phrase : « Je ne vends pas une maison ou un appartement. Je vends un emplacement. » C'est l'implantation du bien qui prime, qui valorise, qui protège l'investissement dans la durée. Une conviction ancrée dans l'expérience.

La confiance comme vrai capital
Ce positionnement humain se retrouve dans ses premiers rendez-vous chez lifehome. Récemment, une propriétaire à Marseille l'a chaleureusement remercié. Non pas pour une vente, mais pour lui avoir enfin expliqué clairement ce qu'est un mandat exclusif. « Personne ne lui avait vraiment exposé les choses. C'est important de prendre le temps, de décoder. C'est ça la réalité. »
Pour Frédéric, chaque premier rendez-vous est avant tout une découverte. Pas une chasse au mandat. « Mon premier moteur, c'est l’humain. Aller rencontrer la personne, comprendre son projet, son bien. L'intérêt commercial est là, bien sûr, mais il vient après. »

Continuer de construire
Ce qu'il a trouvé ici, c'est rare selon lui : une structure à taille humaine, un vrai travail d'équipe, une vision long terme portée avec sincérité.



